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Youri Nevsky

Ici parle mon père, Youri Nevsky. Ses récits viennent d’un autre temps, mais coulent en moi comme la même rivière souterraine. Il assemble la vie en mots ; j’en tire des villes, des interfaces et mon propre destin. Entre nous, il y a les années, les caractères et des routes différentes. Mais une seule voix : celle des Nevsky, celle de la famille, qui se transmet

12 articles
Youri Nevsky
Le feu dans un poêle de village et la taïga enneigée derrière la fenêtre

Fumée bouriate

Le village de Namkhaï se dresse au milieu de la taïga, au bord de la capricieuse rivière Tachour. Le roman commence par sa terre, ses eaux et son lointain passé, qui continue de vivre auprès des hommes

Première publication: 2026Version du texte: Baïkal, 2026, nº 4
Nous, enfants de la Galaxie

Nous, enfants de la Galaxie

Et si Oulan-Oudé s’était développée sur le lieu du crash d’un vaisseau spatial ? Souvenirs d’enfance, schémas de réseaux électriques et livres préférés aident le narrateur à voir dans sa ville natale la trace d’une catastrophe cosmique

Première publication: 2017Version du texte: Baïkal, 2017, nº 4
Le Roi de la planche

Le Roi de la planche

Après une journée à l’atelier, le narrateur parcourt Oulan-Oudé en hiver à la recherche d’une petite bouteille. Dans les boutiques illuminées, au milieu du froid et de la neige soulevée par le vent, se déroule son errance nocturne

Première publication: 2017Version du texte: Baïkal, 2017, nº 4
Une virée furieuse

Une virée furieuse

Un artiste part acheter du matériel pour une exposition, admire la ville et perd sa chaîne de vélo. Un simple trajet entre le magasin et l’atelier se révèle plein d’inquiétudes, de tentations et de petites victoires

Première publication: 2017Version du texte: Baïkal, 2017, nº 4
Les Ramoloss d’Oulan-Oudé

Les Ramoloss d’Oulan-Oudé

Deux inconnus s’entraident pour traverser la route en courant et se mettent à parler. Entre les récits de Moscou, de Goussinooziorsk, du travail et de la famille, une proximité inattendue se crée

Première publication: 2017Version du texte: Baïkal, 2017, nº 4
Dans un pays lointain

Dans un pays lointain

Quelque part, dans un beau pays lointain, vit le double mental du narrateur : une vieille maison, des vignobles, une femme aimée. Cette vie imaginaire l’attire par sa légèreté, sa liberté loin des soucis quotidiens

Première publication: 2017Version du texte: Baïkal, 2017, nº 4
La salle vide du Palais de la culture et un ouvrier sous le plafond, parmi les projecteurs

Les Chants sauvages de mon peuple

L’appel à marcher davantage devient l’occasion de se rappeler les routes, les gens et les habitudes de son pays. Observations et digressions composent une conversation sur une vie qui se laisse difficilement mesurer à l’aune des bons conseils

Première publication: 2014Version du texte : Baïkal, 2014, nos 5–6
Vladimir Nikolaïevitch

Vladimir Nikolaïevitch

Le peintre Vladimir Nikolaïevitch peint le Baïkal, où il n’est jamais allé, d’après les récits et les photographies de son ami. Des touches généreuses, un poisson énorme, et le fait de se reconnaître sur la toile d’un autre

Première publication: 2009Version du texte: Baïkal, 2009, nº 2
Ça va, mec ?

Ça va, mec ?

Sur la route de Monakhovo, un voyageur fatigué découvre une tombe abandonnée. Au milieu de la forêt et du bourdonnement des moustiques, cette halte fortuite le fait songer à l’homme resté là pour toujours

Première publication: 2009Version du texte: Baïkal, 2009, nº 2
Il n’y a que la forêt

Il n’y a que la forêt

Dans le train de banlieue, le narrateur remarque des voyageurs qui montent toujours à la même halte. L’observation de ces inconnus rompt peu à peu la monotonie du trajet jusqu’à son travail

Première publication: 2008Version du texte: Baïkal, 2009, nº 2
Un homme en veste usée à une table de travail, dans la lumière froide d’une fenêtre et la lumière chaude d’une lampe

Dans la loge du gardien, dans le parc, dans le coffre-fort noir…

Sur le plateau de Khouramtchir, l’équipage d’un énorme tracteur trace une route, tandis qu’un jeune peintre peint des couchers de soleil et se lie d’amitié avec un capitaine venu d’une autre époque. À travers la musique, les rêves et d’étranges rencontres, la mémoire d’un monde disparu lui revient

Première publication: 1991Редакция: «Вдова колдуна», 1991, с. 444–460
Des mains tiennent un petit sac sombre près d’un feu de camp dans la forêt

Le Secret de la peinture aux couleurs anciennes

Chaque printemps, la femme du narrateur semble quitter la vie. Pour la ramener, il part chez sa grand-mère, dans les forêts du Nord, chercher des couleurs anciennes et un savoir que les livres ne peuvent donner

Première publication: 1990Редакция: «Время покупать черные перстни», 1990, с. 247–254
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